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Le discours a COPEAM du Directeur Exécutif sur les medias

sam, 28/03/2015 - 08:01 -- Press Office

l’Ambassadeur Hatem Atallah, récemment nommé Directeur Exécutif de la Fondation Anna Lindh, a donné un discours sur «  un nouveau partenariat avec les medias pour le dialogue interculturel » à l’ouverture de la Conférence COPEAM Média à Malte. La Conférence a eu lieu le 27 mars 2015.

« Mesdames et Monsieur c’est un plaisir d’être ici à l’occasion de la Conférence de COPEAM. 
Permettez-moi d’abord de souligner le fait que je vous parle aujourd’hui au tout début de mon mandat comme Directeur Exécutif de la Fondation Euro-méditerranéenne Anna Lindh pour le dialogue interculturel.
Pourtant ce n’est pas par hasard que la Conférence de COPEAM à Malte représente ma première mission internationale. D’un côté Malte est symbole (géographiquement et culturellement) du dialogue méditerranéen, qui est à l’essence de la Fondation et la raison pour laquelle son mandat, 10 ans après sa création, est plus essentiel aujourd’hui que jamais. D’un autre côté la plateforme de COPEAM rassemble des acteurs que je considère comme un pilier prioritaire dans un nouveau partenariat avec la Fondation et ses réseaux de société civile a un moment définitif du développement institutionnel de la Fondation.

La raison pour laquelle je souligne le partenariat médiatique est que nous savons que nous faisons face ensemble à un défi interconnecté : (a) comment peuvent les réseaux de société civile impliqués dans des actions de base à travers la région communiquer et rendre visible à l’opinion publique dans son ensemble l’impact positif et le potentiel de travail sur les problèmes interculturels, à l’image de la migration ; (b)   comment peuvent les journalistes avoir le soutient et les outils pour rapporter à travers les cultures et sur la réalité sociale et culturelle complexe et changeante de la région méditerranéenne.

Hier j’ai eu la chance de rencontrer des représentants du réseau social de l’Anna Lindh ici à Malte, la majorité travaillant sur des problèmes liés au thème de migration. C’est claire que les ONG et les acteurs de société civile jouent un rôle dans la  présentation de narratives possibles sur la migration, à aller au-delà des images représentées dans certain media et dans les récits des discours de populistes émergeants. Les organisations travaillant sur place, capables d’exposer la réalité complexe et la vérité essentielle, toutes les sociétés peuvent bénéficier de la richesse de leur divers éléments.

La méditerranée est une région qui joue un rôle central à mettre en place l’agenda globale pour des raisons historiques, économiques et culturelles. C’est également une région de migration, mouvements humains et transformations sociales énormes. Dans ce contexte, le travail des journalistes (à fournir une couverture équilibrée et informée, au-delà des manchettes de choc de civilisations) n’a jamais été aussi difficile et important.
Avec l’émergence de nouveaux médias et la consolidation des réseaux de télévision, les médias jouent un rôle croissant dans la construction de narratives parallèles ou même divergentes sur quelques évènements à travers les deux côtes de le méditerranée. De plus, dans une région comme la méditerranée, les gens sont souvent bien informé à propos de « l’autre » lorsqu’ils sont affrontés à des crises.

Ceci veut dire que toute couverture d’autres groupes laisse un sorte « d’aspirateur » dans l’esprit des gens ; une des raison pour laquelle dans le premier sondage Anna Lindh/ Gallup Euro-méditerranéen, très peu des 13,000 interrogés se sont rappelé d’une couverture médiatique qui a laissé une impression favorable des gens dans l’autre groupe de pays.

Les résultats du sondage (qui a été engagé par la Fondation Anna Lindh comme base pour son rapport régulier sur les tendances interculturelles) a aussi révélé que malgré l’interaction croissante et les valeurs partagées identifiables entre les personnes à travers la région, les sociétés euro-méditerranéennes continuent à faire face au choc d’ignorance. Sur les deux côtes de la méditerranée, on ne perçoit pas « l’autre » comme ils se perçoivent, mais seulement par la manière dont on les imagine, déformée par la vision stéréotypée, particulièrement celle des valeurs.

Dans les dernières années, la Fondation Anna Lindh a uni ses forces avec COPEAM afin de développer le Prix Méditerranéen de Journalisme de l’Anna Lindh, le prix régional éminent pour rapporter à travers les cultures et pour encourager les futurs leaders d’opinion de la région de continuer à adresser ces problèmes complexes qui sont au cœur d’assurer un dialogue effective à travers la méditerranée. Dans la prochaine phase de la Fondation, nous avons l’intention de nous  investir d’avantage à travailler sur les partenariats dans le secteur des médias pour adresser la collision d’ignorance à travers notre région et construire un futur méditerranéen commun.